Confort ergonomique / inconfort visuel ?

Jusqu'où aller dans la baisse des coûts ?

Vers une architecture hermétique et automatisée ?

Tomettes/ lino imitation tomette/ lino uni/ pas de lino ?






L’autonomie complète : solution de montagne ?







L’autonomie complète d’une construction en montagne est-elle reproductible en ville ?
Quels sont les compromis de confort à accepter? Dans quelle limites Ces techniques sont-elles généralisables ?


Une construction autonome en montagne pose quelques problèmes de compromis:

- l’accès à l’eau est la condition sine qua non de la pérennité d’un établissement humain. Une source en point haut nous a permis d’installer une cuve inox en récupération du trop plein de la source.

- le traitement des rejets, au delà d’une fosse sceptique pour les eaux vannes, oblige à n’utiliser que des produits sanitaires biodégradables, un peu moins performants.

- l’énergie photovoltaïque solaire peut avec les nouvelles ampoules d’éclairage très très basse consommation,  suffire à une consommation quotidienne mais ne pourra pas alimenter de gros matériel de confort, autre que le 12V. La machine à laver, est-elle nécessaire en vacances ?

- le solaire pour la fabrication de l’eau chaude n’est valable qu’avec la possibilité d’activer une pompe électrique. Il existe pourtant un système qui fonctionne par convection d’eau chauffée dans un réseau en boucle mais qui dans notre cas ne pouvait trouver sa place idéale à son fonctionnement. Le gaz butane en bouteille à l’avantage de faire fonctionner la gazinière et un chauffe eau classique.  La douche par contre n’est pas un luxe en vacances !

- le chauffage est un problème réel quand la construction est entièrement en bois, un petit poêle à cardane, plus sécuritaire qu’une cheminée, est suffisant surtout dans le cas où l’isolation du bâtiment est renforcée du type BBC qui est aujourd'hui un minimum. Et pourquoi pas viser le PASSIF ? On est ici dans une construction BBC qui ne pourrait pas etre complètement passif même si la gestion des ponts thermique à été grandement simplifé car la partie habitable en ossature bois à caisson à eliminé de fait les ponts thermiques.

Quels seraient les compromis que l’on pourrait encore accepter en ville afin de reproduire l’expérience ?

Quel est le niveau d’acceptation à un confort amoindri ?  Pas de lave linge ? pas d’électricité pour les gros appareils ? pas toujours de l’eau chaude ? pas d’éclairage puissant ?

Pour palier à la totalité de ces petits compromis de vacances, ne faudrait-il pas changer de catégorie mais pour quel dépassement de budget ?









projet NOTOS
bergerie d'Ariège







Saillé & Aoustin, architecte, 5 rue de la Verrerie, Nantes